Histoires en images

Au plus près du vivant

En randonnée, beaucoup lèvent les yeux vers l’horizon.
Moi, je regarde aussi ce qui se passe à mes pieds.

Une fleur minuscule au bord du sentier.
Un insecte immobile quelques secondes.
Une goutte d’eau suspendue à un pétale.

La macro, ce n’est pas seulement photographier de près.
C’est découvrir un monde que l’on ne voit pas au premier regard.

L’infiniment petit

Une aile d’insecte devient une dentelle fragile.
Le cœur d’une fleur révèle une architecture fascinante.
Les textures, les reliefs, les détails prennent une dimension presque spectaculaire.

Ce que l’on croyait insignifiant devient extraordinaire.

Ralentir pour observer

Photographier les insectes et les fleurs demande de la patience.
Attendre que le vent se calme.
S’approcher sans effrayer.
Prendre le temps d’observer avant de déclencher.

La macro m’apprend à ralentir.
À regarder vraiment.

Une autre façon de voir la nature

Au plus près du vivant, la beauté n’est pas grandiose.
Elle est discrète.
Fragile.
Éphémère.

Et c’est précisément ce qui la rend précieuse.